Un pharmacien angevin à été exclu lundi soir du syndicat des pharmaciens de Maine et Loire, fait rarrissime pour etre mis sur ce blog. Nous allons vous donner la parole afin de connaître votre opinion.
Connu pour sa politique de prix sur Angers, ce pharmacien a donc été exclu du syndicat présidé par Mr Blanc, pour avoir eu l’audace de laisser un journaliste faire un article sur son parcours professionnel atypique. Dans une atmostphère surchauffée, ses confrères se sont rapidement laissés aller à un lynchage en bonne et due forme !
Il est a noter que les pharmaciens les plus vindicatifs n’étaient pas syndiqués… Ce sont pourtant eux qui ont insisté pour exclure Mr L. C. du syndicat.
La publicité étant interdite aux pharmaciens, ils ont considéré que la liberté de la presse n’existait que dans les films, mais certainement pas pour eux…
Pour information, cette « publicité » a été publiée dans l’Anjou Economique, journal édité par la chambre de commerce du Maine et Loire.
Le ‘débat’ a très rapidement été détourné pour mettre en évidence que cet article n’était en réalité qu’un pretexte pour se venger de l’insolente santé économique de ce groupe de pharmaciens dans un contexte morose pour les officines. Des prix bas pratiqués aux horaires 24 / 24 d’une pharmacie sur Angers … tout à été mis sur la table, sans aucun rapport sur le fond avec ce qui était à l’origine de l’exclusion.
Le vote s’est déroulé dans la salle, à la va- vite et sans signature. On peut espérer que seuls les syndiqués ont voté.
Nos correspondants lors de cette réunion ont eu loisir d’admirer le sens de la confraternité et de l’équité.
Ceci rappelle une affaire dans le sud de la France ou un pharmacien, reconnu pour ses prix bas, à été contraint de fermer sa pharmacie une semaine pour avoir osé mettre sur sa vitrine qu’il pratiquait des prix bas !
Nous éspérons avoir d’autres informations rapidement.
Pour contacter le président du syndicat: Mr C. Blanc
L’article n’ayant pas été communiqué lors du « procès », vous pouvez le consulter ci dessous:
bonjour
je suis déjà allee à la pharmacie ouverte 24 sur 24; non seulement leux prix sont intéressants mais ils sont surtout de tres bon conseil.
les autres pharmaciens doivent etre jaloux et organisent des proces staliniens pour parvenir à leurs fins, qu’ils ne comptent sur personne pour les soutenir quand leurs boutiques se casseront la figure.
gv
Absurde, c’est le premier mot qui me vient à l’esprit.
La bêtise est abominable quand on la subit.
Et comme le disait Pierre Corneille dans « La Mort de Pompée » : A force d’être juste, on est souvent coupable…
« Nos correspondants lors de cette réunion ont eu loisir d’admirer le sens de la confraternité et de l’équité. »
En lisant cette phrase on a franchement l’impression que c’est une devise qui n’est pas celle de C.L., mais qui restera celle d’une majorité de pharmaciens soucieux de la santé publique avant celle de leurs porte-monnaies.
Je ne prendrais pas position, mais quand j’achete mon oscilo a 4.50 chez eux et dans certaines autres plus de 6 euros je me pose des question ! Ma femme achete sa pilule chez eux car meme si on etait pas client. chez eux on paye moins de7 euros contre 15 chez les autres….
Carton rouge pour un « Pro » qui réagit comme un mauvais joueur.
Comme le coup de tête de Zidane à Materazzi lors du la finale de la coupe du monde 2006, un article hagiographique paru dans l’Anjou Économique met au ban de la partie le héros d’une aventureuse carrière.
M Le Gall a fait du foot… 6 ans de professionnalisme. Il sait donc que les équipes qui s’affrontent sur le terrain doivent respecter un certain nombre de règles très strictes, sous l’autorité des arbitres et des juges de touche. Il sait aussi que chaque joueur cherche à contourner ces règles, avec force d’intimidation et de simulation, au risque de prendre un carton jaune voire un carton rouge signe d’expulsion. Avant de donner le premier carton, tout arbitre qui se respecte doit « tenir le match » en posant des avertissements. Parfois le carton est donné, non pour une petite faute qui ne le mérite pas mais pour l’ensemble des infractions signalées.
M Le Gall sait que le syndicat des pharmaciens est l’arbitre des rencontres, parfois houleuses, entre des groupes de pharmaciens aux intérêts contradictoires. Il sait qu’il joue depuis une dizaine d’années une série de matchs contre ses confrères en accumulant les avertissements et les cartons jaunes. Pour un article « insignifiant », c’est le carton rouge ! Oui mais il sanctionne l’ensemble des infractions et des comportements. La classe de Zidane fut de sortir sans contester l’incontestable, la finesse de Matterazzi fut d’avoir obtenu « la faute » qui excluait un adversaire dangereux.
Comme d’habitude, des commentateurs refont le match sur les media. Et là ça se gâte, sur ce blog où j’espère qu’on laissera passer cet article, on conteste tout sauf la justesse de comportement de M Le Gall. Car l’exclusion s’est faite par 70 voix pour, 3 contre et 2 abstentions, pour 75 pharmaciens syndiqués qui ont reçu contre émargement et vérification, à l’entrée, de leur statut de syndiqué une enveloppe pré identifiée contenant un bulletin OUI, un bulletin NON et une enveloppe vide et vierge de toute marque. On ne cite pas, non plus, la prise de parole d’une consoeur syndiquée qui décrivait par le menu, et sans contestation des faits de la part de M Le Gall, des pratiques plus que douteuses et dramatiquement non confraternelles qu’elle subit tous les jours. On remet une couche de publicité sur l’article incriminé en donnant l’adresse de publication pour « pouvoir se faire une opinion » alors que l’argument de M Le Gall était que cet article était paru dans une revue professionnelle et confidentielle. Cette revue, éditée à 20 000 exemplaire est envoyée à tous les chefs d’entreprise du Maine et Loire qui fonctionne, on le sait très bien dans les sphères journalistiques, comme des relais d’opinion. De plus elle est présente sur les tables de salles d’attente de beaucoup de cabinets de professions libérales. De cette façon, on peut considérer qu’il y a récidive. Par contre on cite, au titre de lynchage, des confrères « surchauffés » contre les pratique de détournement de garde et des patients qui y ont recours par une des pharmacies de la société de M Le Gall.
Voilà pour les correspondants présents lors de cette réunion qui semblent ne pas comprendre que, comme dans le foot, il y a l’expression des grandes valeurs du sport par ceux là même qui achètent les matchs, blanchissent l’argent sale, prédéterminent les votes dans les instances… et j’en passe ; poursuivant un seul but : plus toujours plus de monnaie même si on marche sur la G… des autres. Comme dans le foot il y a les attaquants et les défenseurs. Un attaquant reprochera toujours à un défenseur de défendre, surtout s’il est bon et qu’il connaît les faiblesses de son adversaire. Un défenseur reprochera toujours à un attaquant son jeu limite pour arriver jusqu’au but. Mais quand l’arbitre décide, tout le monde accepte. Sauf le mauvais joueur, et je prends mauvais dans toutes les acceptations du terme.
Donc ce n’est qu’une exclusion, Christophe, et je sais qu’avec ton talent tu iras jouer dans d’autres clubs, d’autres compétitions avec des enjeux capitalistiques tels que tu sera étonné d’être considéré comme un agneau, alors que tu te prenait pour un loup, par des requins aux dents bien plus acérées.
Hylla de Cemanis
СЪД НА ЕВРОПЕЙСКИТЕ ОБЩНОСТИ
TRIBUNAL DE JUSTICIA DE LAS COMUNIDADES EUROPEAS
SOUDNÍ DVŮR EVROPSKÝCH SPOLEČENSTVÍ
DE EUROPÆISKE FÆLLESSKABERS DOMSTOL
GERICHTSHOF DER EUROPÄISCHEN GEMEINSCHAFTEN
EUROOPA ÜHENDUSTE KOHUS
ΔΙΚΑΣΤΗΡΙΟ ΤΩΝ ΕΥΡΩΠΑΪΚΩΝ ΚΟΙΝΟΤΗΤΩΝ
COURT OF JUSTICE OF THE EUROPEAN COMMUNITIES
COUR DE JUSTICE DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES
CÚIRT BHREITHIÚNAIS NA gCÓMHPHOBAL EORPACH
CORTE DI GIUSTIZIA DELLE COMUNITÀ EUROPEE
EIROPAS KOPIENU TIESA
EUROPOS BENDRIJŲ TEISINGUMO TEISMAS
AZ EURÓPAI KÖZÖSSÉGEK BÍRÓSÁGA
IL-QORTI TAL-ĠUSTIZZJA TAL-KOMUNITAJIET EWROPEJ
HOF VAN JUSTITIE VAN DE EUROPESE GEMEENSCHAPPEN
TRYBUNAŁ SPRAWIEDLIWOŚCI WSPÓLNOT EUROPEJSKICH
TRIBUNAL DE JUSTIÇA DAS COMUNIDADES EUROPEIAS
CURTEA DE JUSTIŢIE A COMUNITĂŢILOR EUROPENE
SÚDNY DVOR EURÓPSKYCH SPOLOČENSTIEV
SODIŠČE EVROPSKIH SKUPNOSTI
EUROOPAN YHTEISÖJEN TUOMIOISTUIN
EUROPEISKA GEMENSKAPERNAS DOMSTOL
Presse et Information
COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° 94/08
16 décembre 2008
Conclusions de l’Avocat général dans l’affaire C-531/06 et dans les affaires jointes C-171/07 et C-172/07
Commission / Italie
Apothekerkammer des Saarlandes e.a.
SELON L’AVOCAT GÉNÉRAL BOT, LA DÉTENTION ET L’EXPLOITATION D’UNE PHARMACIE PEUVENT ÊTRE RÉSERVÉES AUX SEULS PHARMACIENS
Il estime que les législations italienne et allemande prévoyant une telle règle sont justifiées par l’objectif visant à garantir un approvisionnement approprié de la population en médicaments
Aujourd’hui, l’Avocat général Bot a présenté ses conclusions dans deux séries d’affaires relatives au régime de propriété des pharmacies.
Ces affaires portent principalement sur le problème de savoir si les dispositions du traité relatives à la liberté d’établissement s’opposent aux dispositions contenues dans les législations italienne et allemande qui prévoient que seuls des pharmaciens peuvent détenir et exploiter une pharmacie.
Les affaires jointes C-171/07 et C-172/07 (Apothekerkammer des Saarlandes e.a.) ont pour origine l’autorisation qui a été accordée par le ministère compétent du Land de la Sarre à la société anonyme néerlandaise DocMorris d’exploiter à partir du 1er juillet 2006 une pharmacie à Sarrebruck en tant que succursale. La décision du ministère est contestée devant le tribunal administratif du Land de la Sarre par plusieurs pharmaciens et leurs associations professionnelles pour non-conformité avec la législation allemande qui réserve aux seuls pharmaciens le droit de détenir et d’exploiter une pharmacie.
Le tribunal administratif a saisi la Cour de justice afin de savoir si les dispositions du traité relatives à la liberté d’établissement doivent être interprétées en ce sens qu’elles s’opposent à une telle législation.
Par ailleurs, dans l’affaire C-531/06 (Commission / Italie), la Commission demande notamment à la Cour de constater que, en réservant la détention et l’exploitation des pharmacies privées aux seuls pharmaciens, la République italienne a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu du droit communautaire.
Dans ses conclusions, l’Avocat général commence par rappeler que la Communauté européenne ne s’est pas vu attribuer une compétence pleine et entière en matière de santé publique. Une telle compétence demeure, par conséquent, partagée entre la Communauté et les États membres.
Il rappelle que le maintien d’un titre de compétence nationale en matière de santé publique est expressément consacré à l’article 152, paragraphe 5, CE, qui prévoit que «l’action de la Communauté dans le domaine de la santé publique respecte pleinement les responsabilités des États membres en matière d’organisation et de fourniture de services de santé et de soins médicaux».
Néanmoins, selon le raisonnement de l’Avocat général, dans l’exercice de leur compétence retenue, les États membres ne sont pas libérés de leurs contraintes communautaires. Pour être maintenue, une règle nationale prévoyant que les pharmacies ne peuvent être détenues et exploitées que par des pharmaciens doit donc être conforme aux dispositions du traité relatives à la liberté d’établissement.
La circonstance qu’une telle règle intervient dans un domaine de compétence nationale retenue, expressément protégé par l’article 152, paragraphe 5, CE n’est cependant pas sans conséquence sur l’appréciation de la compatibilité de cette règle avec la liberté d’établissement.
Il convient en effet, précise l’Avocat général, de tenir compte, dans le cadre de l’examen de la justification des législations italienne et allemande au regard d’un impératif d’intérêt général tel que la protection de la santé publique, du fait que l’État membre peut décider du niveau auquel il entend assurer la protection de la santé publique et de la manière dont ce niveau doit être atteint.
Sur l’existence d’une restriction à la liberté d’établissement
L’Avocat général constate que les dispositions nationales en cause ont pour effet d’empêcher les ressortissants des États membres qui ne sont pas pharmaciens de posséder et d’exploiter une pharmacie en Italie et en Allemagne. Si, selon lui, ces dispositions constituent dans l’absolu une restriction à la liberté d’établissement dans la mesure où elles entravent l’accès au marché pour les personnes physiques ou morales qui souhaiteraient ouvrir une pharmacie dans ces États membres, elles se trouvent en l’espèce justifiées.
Sur la justification de la restriction à la liberté d’établissement constatée
L’Avocat général estime que l’entrave constatée ne viole pas le droit communautaire car la restriction apportée à la liberté d’établissement est justifiée par l’objectif de protection de la santé publique.
Selon lui, l’interdiction faite aux non-pharmaciens de détenir et d’exploiter une pharmacie est apte à atteindre cet objectif puisqu’elle est de nature à assurer un approvisionnement de la population en médicaments qui présente des garanties suffisantes en matière de qualité et de variété.
Il relève qu’une personne, à la fois propriétaire et employeur, qui détient une pharmacie influe inévitablement sur la politique suivie au sein de celle-ci en matière de dispensation des médicaments. Dès lors, le choix effectué par les législateurs italien et allemand de lier la compétence professionnelle et la propriété économique de la pharmacie se justifie au regard de l’objectif de protection de la santé publique.
Il souligne l’importance de garantir la neutralité du conseil pharmaceutique, c’est-à-dire un conseil compétent et objectif. À son avis, la qualité de l’acte de dispensation des médicaments est étroitement liée à l’indépendance dont doit faire preuve un pharmacien dans l’exercice de sa mission.
En décidant de réserver la propriété et l’exploitation des pharmacies aux seuls pharmaciens, les législateurs italien et allemand ont voulu ainsi garantir l’indépendance des pharmaciens en rendant la structure économique des pharmacies imperméable aux influences extérieures, provenant par exemple des fabricants de médicaments ou des grossistes.
À cet égard, l’Avocat général relève que cette indépendance est une garantie du libre exercice de la profession. Un pharmacien ayant la pleine maîtrise de son outil de travail peut dès lors exercer sa profession avec l’indépendance qui caractérise les professions libérales, étant tout à la fois un chef d’entreprise proche des réalités économiques liées à la gestion de sa pharmacie et un professionnel de santé soucieux d’équilibrer les impératifs économiques par des considérations de santé publique, ce qui le différencie d’un pur investisseur.
En outre, le fait de réserver la détention et l’exploitation des pharmacies aux seuls pharmaciens ne va pas au-delà de ce qui est nécessaire pour assurer un niveau élevé de protection de la santé publique.
L’Avocat général considère, en effet, que l’institution d’un régime de responsabilité tant de l’exploitant non-pharmacien que des pharmaciens salariés et d’un régime de sanctions à l’encontre de ceux-ci n’est pas suffisante pour garantir un niveau de protection de la santé publique aussi élevé puisqu’il s’agit principalement de mesures destinées à corriger a posteriori des excès lorsque ceux-ci se seront effectivement produits.
Par ailleurs, il estime que la seule obligation de présence d’un pharmacien salarié pour accomplir des tâches impliquant un rapport avec les tiers n’est pas de nature à garantir, avec la même exigence en terme de qualité et de neutralité de l’acte de dispensation des médicaments, l’approvisionnement approprié de la population en médicaments. Dans la mesure où il n’a pas la maîtrise de la politique commerciale de la pharmacie et qu’il est tenu, dans les faits, d’appliquer les instructions de son employeur, il ne serait pas exclu qu’un pharmacien salarié d’une pharmacie exploitée par un non-pharmacien soit conduit à privilégier l’intérêt économique de la pharmacie par rapport aux exigences liées à l’exercice d’une activité pharmaceutique.
Enfin, le fait d’attacher l’autorisation d’exploiter une pharmacie à la personne du pharmacien est un moyen efficace d’assurer le caractère approprié de l’approvisionnement de la population en médicaments, en particulier parce que le pharmacien exploitant s’exposerait, en cas de faute professionnelle, au retrait non seulement de son habilitation à exercer mais également de son autorisation d’exploitation, avec les lourdes conséquences économiques qui en découlent.
Par conséquent, l’Avocat général estime que le fait d’exiger que celui qui a la maîtrise économique de la pharmacie et qui, à ce titre, détermine la politique commerciale de celle-ci, soit un pharmacien est conforme aux dispositions du traité relatives à la liberté d’établissement.
RAPPEL: L’opinion de l’Avocat général ne lie pas la Cour de justice. La mission des Avocats généraux consiste à proposer à la Cour, en toute indépendance, une solution juridique dans l’affaire dont ils sont chargés. Les juges de la Cour de justice des
Communautés européennes commencent à présent à délibérer dans cette affaire. L’arrêt sera rendu à une date ultérieure.
Document non officiel à l’usage des médias, qui n’engage pas la Cour de justice.
Langues disponibles : ES, DE, EL, EN, FR, IT, HU, NL, PL, PT, RO
Le texte intégral des conclusions se trouve sur le site Internet de la Cour http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=FR&Submit=rechercher&numaff=C-531/06 http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=FR&Submit=rechercher&numaff=C-171/07 Généralement il peut être consulté à partir de 12 heures CET le jour du prononcé.
Pour de plus amples informations, veuillez contacter Marie-Christine Lecerf Tél : (00352) 4303 3205 – Fax : (00352) 4303 3034
Des images de la lecture des conclusions sont disponibles sur EbS “Europe by Satellite”, service rendu par la Commission européenne, Direction générale Presse et Communication, L-2920 Luxembourg, Tél : (00352) 4301 35177 – Fax : (00352) 4301 35249 ou B-1049 Bruxelles, Tél : (0032) 2 2964106 – Fax : (0032) 2 2965956
A vouloir voler trop haut un jour on se brule les ailes…………
Bravo aux étudiants !
Et souhaitons vite que les prédateurs soient exclus définitivement de cette profession.
On ne peux que se féliciter de ce genre de nouvelles.
Dépéchez vous d’enlever mon message ….. suite et fin !
bravo pour l’image que vous donnez de votre profession, ça fait pitié et on va vous plaindre..
Je vais dans ces pharmacies qui font des prix bas et tant mieux car j’ai des petits enfants et j’ai souvent besoin de mon pharmacien pour me conseiller.
Je profite des prix et je peux comparer car tout est affiché alors soyez vigilants et COMPAREZ
C’est toujours comme ça dès qu’on innove tout le monde vous tombe dessus, heureusement que certains ouvrent la voie.
Mathilde
Nous avons toujours et nous verrons encore ce genre de procédé appliqués. Mais à force de diminuer les prix sur tous ces produits pharmaceutiques, on n’arrivera qu’à détruire les services gratuit de proximité que proposent notre pharmacie de quartier. Rappelez vous les épiceries, les opticiens, les boucheries, et bien d’autres petits commerces qui se sont touvés phagocytés par les Gros Distributeurs en cassant les prix puis apres cette guerre gagnée d’avance du fait du pouvoir financier de ces groupes, le quasi monopole des Gros a permis de réajuster le prix en augmentant les tarifs au même niveau que les nouveaux indépendants mais en faisant croire qu’ils sont toujours moins chers.
Amis consommateurs, c’est vrai, comparez les prix mais ne soyez pas attirés aveuglement par le chant souvent trompeur des sirènes des prédateurs !
Les médicaments ne sont pas des produits comme les autres : pensez y !
Mon pharmacien fait tourner sa pharmacie pour ses patients, pour lui permettre de vivre mais pas pour s’enrichir largement au profit des autres pharmaciens. Sinon, il aurait pû économiser quelques années d’étude et créer une entreprise puis un groupe financier pour faire plus d’argent sans les nouvelles restrictions de la Sécu !!
Tout a fait d’accord sur le fait que les prix bas peuvent détruire certains petits commerces. Mais dans le cas des pharmacies je ne pense pas que cela puisse s’appliquer. On ne parle pas de petits commerce, la moindre pharmacie a un chiffre d’affaire que bien des commerces aimeraient atteindre !
Et les grosses pharmacies apportent des services que les petites ne peuvent ou ne veulent offrir: pas besoins de revenir chercher un médicament prescrit de temps en temps, un choix important, des services en plus car plus de personnel, le temps de s’occuper et d’écouter le client (encore a cause du personnel en nombre)…
Et ne surtout pas oublier que c’est la sécurité social qui fait vivre les pharmaciens, donc si elle va mal, forcement ca rogne sur les prix !
J’ai le souvenir d’une manifestation de pharmacien qui se plaignait d’un plan sécu il y a quelques années, j’ai plutôt le souvenir de beaux manteaux, de belles voitures…
Donc oui au prix bas, au services,et aux horaires compatibles avec les emplois du temps d’aujourd’hui !
Bonjour,
je suis un des 2 pharmaciens prédateurs, selon les dire de mes confrères, responsable de l’ouverture d’une pharmacie ouverte 24/24 avec un service de prix en corrélation avec la qualite de nos conseils.
Oui oui oui, je cherche à développer mon activité et rendre attractive mon officine, ce sont les clients qui nous font vivre,peut être l’avez vous remarqué…
Non et non je ne préviens aucun médecin de Saumur, Douai ou Tokyo pour leur demander de m’envoyer leurs clients.
Je ne sais pas quel tour extraordinaire je pourrais anticiper la venue d’un client lambda chez un médecin quelconque et lui indiquer de venir chercher un produit très simple à trouver, dixit notre consœur qui nous a attaque lors de la réunion du syndicat.
Ce n’est plus de la parapsychologie, c’est du medium !!! et en plus nous sommes assez stupides pour ne pas indiquer la bonne adresse de l’officine, ce qui en fait fait gagner des clients à ma prétendue adversaire
Ceci est risible, stupide, dénoué de toute réflexion et le drame c’est que le troupeau de moutons présents dans la salle applaudit visiblement sans réfléchir à la faisabilité de la chose ! Réflechissez un peu calmement et vous verrez d’où vient la manipulation et la mauvaise comédie.
Bientot, une autre méchante pharmacie va voir le jour prés de chez vous, et sera sans doute la cible de vos attaques très très basses.
Que voulez vous , vous faites partie de cette génération courageuse , dure au mal , aidant son prochain , presque à titre bénévole, cela me tire les larmes aux yeux tant de bonté , l’argent n’est pas votre but, seule l’éthique( en un seul mot) guide vos nobles pas…. le problème , c’est que la population française ne vous croit pas et vendre la pilule à plus de 30 euros et les produits conseils au double du prix de base, ce n’est pas ce que vous appelez de la santé publique, c’est du commerce à court terme que le gouvernement regarde avec délectation.
Non je ne suis pas responsable de la baisse de la marge tous les ans, non je ne suis pas responsable de la mise en place des génériques, non je ne suis pas responsable des conditionnements trimestriels,non je ne suis pas responsable de la crise qui nous entoure.
Je cherche avec mes amis à développer un concept qui permettra aux pharmacies de survivre et ne pas laisser le champ libre à la grande distribution. Ce modèle vous déplait, et bien tant pis !
Je ne souhaite pas vous ressembler, mais ceux qui le veulent je veux bien les rassembler: pensez y, il est encore temps. N’ecoutez pas les fausses informations qui circulent sur nous et faites vous votre opinion , vous serez pour la plupart surpris du constat.
Demandez aux etudiants qui se forment auprès de nous ce qu’ils en pensent (alors que l’on nous interdit de prendre des stagiaires).
Demandez à vos salariés s’ils sont heureux et se sentent payés à leur juste valeur ? se forment ils ? ont ils des primes ?
Un dernier mot pour vous dire que ma plus grande satisfaction ce sont mes clients, de plus en plus nombreux, qui me l’apportent. Ils ne viennent pas uniquement car ils trouvent des prix plus bas, ce serait tellement simple, ne trouvez vous pas.
Un client qui rentre dans mon officine me plait de jour comme de nuit, et il ne me dérange pas, comme j’ai pu l’entendre de la bouche d’une pharmacienne qui se plaint du dérangement nocturne.. c’est sans doute cela le service public proposé(sic)
voila je signe de mon nom: Bernard Besson, ce qui fait une autre différence avec les courageux anonymes (faciles à démasquer).
Excusez moi de ne pas vous regarder de trop prés, vous me faites mal aux yeux.
BB
Bonjour,
j’était moi aussi présent lors de cette réunion syndicale, et je fais parti de la troupe si violemment décriée !
Que pensez d’un rassemblement où le condamné est jugé d’avance ? Ne lui a t on pas laisser passer le message quelque jours avant : tu devrais démissionner, cela t’éviterais d’être exclu…
Que pensez d’un ‘jugement’ ou personne n’a eu la pièce à conviction entre les mains ?
Que pensez d’un vote ou effectivement la remise des bulletins de votes a été faite contre émargement (aucune pièce d’identité mais tout le monde connait tout le monde), mais ou le vote se déroule sans contrôle, ou le dépouillement a lieu on ne sait comment ?
Lors de cette réunion j’ai au moins pu constater que certains de mes consœurs avait quelques petits soucis a expliquer leurs difficultés contre une pharmacie ouverte 24/24 et une sombre histoire de nom: D’un coté un procès où elle explique que cela lui fait du tort, qu’elle perd des clients, et pendant cette réunion, devant tout ses confrères, elle explique longuement que cela lui amène des clients, même pendant les gardes… J’avoue ne pas comprendre.
Les prix: Certains semblent oublier qu’ils sont libres ! certes la taille de la pharmacie permet plus ou moins de faire des prix bas. Mais c’est surtout la volonté qui permet de dynamiser une officine ! Mais attention, vous prenez des risques à être trop dynamique…
Proposer un service gratuit à vos client ? DANGER: Sanction à la clé, cela peut être considéré comme de la sollicitation de clientèle…
Faire connaitre vos prix comme vos concurrent directe sur la parapharmacie (para, GMS): INTERDIT ! Laissez nous mourir en paix …
Comment faire alors pour ne pas mourir étouffer ? ? ?
Se regrouper, de développer, apporter services et compétences. Tels sont les maitres mots de notre groupement. Que des confrères jugent cela immoral, peut m’importe. Le seul juge pour moi c’est le client.
Rien ne vaut les remerciement d’un client que vous allez livrer, que vous dépanner à 21H d’un produit introuvable, ou simplement que vous prenez le temps d’écouter. Pour moi c’est le premier plaisir de notre métier: rendre service.
Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.
Laurent GRENET