L’infidélité conjugale résumée autour d’un ver

Une étude réalisée sur le ver monogame Schistosoma mansoni a permis d’en savoir plus sur la question de l’infidélité conjugale de ce ver parasite. Dans cette famille de ver, vivant en couple dans les veines de son hôte, il existe en général un excès de mâles dans les populations naturelles, ce qui place les femelles « en situation de choix », explique pudiquement Le Monde.
Une équipe de chercheurs français dirigée par Franck Cézilly (Université de Bourgone) a ainsi montré dans une étude publiée dans « PLoS One » que le taux de divorce croît d’autant plus que les femelles ont la possibilité, en abandonnant un mâle pour un autre, d’augmenter la distance génétique les séparant de leurs partenaires. De là à conclure, à l’existence d’une infidélité génétique…Voilà un chemin tortueux où nous ne souhaiterions nous engager.