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	<title>Pharmacie Angers &#187; Conseils</title>
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	<description>Parapharmacie,conseil</description>
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		<title>Bébé fait ses dents</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 11:06:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<category><![CDATA[conseil]]></category>
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		<description><![CDATA[Pourquoi des douleurs ? Avant de « sortir », le bourgeon dentaire est situé dans un sac dans l’os de la mâchoire. • Le sac perce dans la gencive ce qui peut provoquer une inflammation (les gencives sont rouges et gonflées) et des douleurs. • Il se passe en général une quinzaine de jours avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi des douleurs ?</strong><br />
Avant de « sortir », le bourgeon dentaire est situé dans un sac dans l’os de la mâchoire.<br />
• Le sac perce dans la gencive ce qui peut provoquer une inflammation (les gencives sont rouges et gonflées) et des douleurs.<br />
• Il se passe en général une quinzaine de jours avant que la dent ne devienne visible.<br />
• L’éruption dentaire s’accompagne aussi d’une salivation importante, d’une irritabilité, parfois d’une fièvre légère et de selles molles voire d’une diarrhée avec érythème fessier.<br />
• Il ne faut cependant pas systématiquement attribuer fièvre et diarrhée chez un nourrisson à la sortie des dents : elles peuvent avoir une autre cause !</p>
<p>Soulager les douleurs ?<br />
On peut accélérer la sortie des dents en massant doucement les gencives au doigt, éventuellement avec quelques gouttes de gel anesthésiant fourni par votre pharmacien.<br />
• On peut donner à mordiller un anneau de dentition éventuellement mis au réfrigérateur (le froid étant anesthésiant) pour apaiser la douleur et aider à l’arrivée de la dent.<br />
• En cas de fièvre et de douleurs prononcées, on peut donner du paracétamol à doses appropriées après avoir vérifié auprès du médecin que la fièvre n’est pas liée à un autre problème de santé (otite, rhinopharyngite&#8230;).</p>
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		<title>Quelle dose d&#8217;exercice pour améliorer la qualité de vie ?</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 05:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<category><![CDATA[coeur]]></category>
		<category><![CDATA[prevention]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;exercice physique régulier est largement prôné dans une optique de prévention primaire, voire secondaire, tout particulièrement en cas de surcharge pondérale, de désordres métaboliques ou encore de facteurs de risque divers. L&#8217;objectif est le plus souvent de réduire le risque de maladie cardiovasculaire. Accessoirement, il s&#8217;agit aussi d&#8217;améliorer la qualité de vie (QdV), mais dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.pharmacie-angers.com/wp-content/uploads/la-forme.jpg"><img src="http://www.pharmacie-angers.com/wp-content/uploads/la-forme.jpg" alt="" title="la-forme" width="150" height="80" class="alignleft size-thumbnail wp-image-554" /></a>L&#8217;exercice physique régulier est largement prôné dans une optique de prévention primaire, voire secondaire, tout particulièrement en cas de surcharge pondérale, de désordres métaboliques ou encore de facteurs de risque divers.<span id="more-553"></span></p>
<p>L&#8217;objectif est le plus souvent de réduire le risque de maladie cardiovasculaire. Accessoirement, il s&#8217;agit aussi d&#8217;améliorer la qualité de vie (QdV), mais dans ce cas, comment y parvenir ? L&#8217;idéal serait de préconiser la fréquence, la durée ou encore l&#8217;intensité des séances d&#8217;entraînement physique, mais c&#8217;est là ou le bât blesse, car il n&#8217;est guère d&#8217;études convaincantes, notamment d&#8217;essais contrôlés qui permettent de répondre à cette problématique. Aucune relation de type dose-réponse n&#8217;a pour l&#8217;instant été mise en évidence, ce qui fait tout l&#8217;intérêt d&#8217;une étude récente.</p>
<p>Il s&#8217;agit de fait d&#8217;une étude randomisée dans laquelle ont été incluses 430 femmes ménopausées sédentaires. L&#8217;indice de masse corporelle, au sein de cette cohorte, était compris entre 25,0 et 43,0 kg/m2 et une élévation de la pression artérielle systolique était fréquente. Quatre groupes ont été constitués en fonction de l&#8217;intensité et de la durée des exercices physiques, soit 50 %, 100 % et 150 % des recommandations visant une amélioration de la QdV. Les protocoles ainsi élaborés ont été appliqués pendant 6 mois.</p>
<p>Une autre classification des groupes, plus parlante a reposé sur le nombre de kilocalories/kg de poids dépensés chaque semaine par les participantes, soit respectivement 4 (n=147), 8 (n=96) et 12 (n=95). Les 92 femmes restantes ont constitué le quatrième groupe, celui des témoins, en l&#8217;absence d&#8217;activité physique encadrée. Huit aspects de la QdV physique et mentale ont été évalués à l&#8217;état basal et 6 mois plus tard, au moyen de questionnaires adaptés, issus de la SF-36 (Short form Health Survey).</p>
<p>La comparaison intergroupe a révélé que tous les composants mentaux et physiques de la QdV, à l&#8217;exception des douleurs corporelles, s&#8217;amélioraient sous l&#8217;effet de l&#8217;entraînement physique, selon une courbe de type dose-réponse (p<0,05). La «dose d'exercice» a d'ailleurs été la variable la plus prédictive des variations de la QdV (p<0,05). Les doses les plus élevées sont celles qui ont conduit à l'amélioration la plus marquée des caractéristiques mentales et physiques de la QdV. La prise en compte de la perte de poids n'a eu aucun effet sur l'association entre exercice et QdV.</p>
<p>Source: <em>Martin CK et coll. : Exercise Dose and Quality of Life A Randomized Controlled Trial. Arch Intern Med. 2009;169:269-278.</em></p>
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		<title>Cranberry versus antibiotiques</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 17:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis 2004, l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) reconnaît l&#8217;efficacité du jus de cranberry (ou de canneberge en français) dans la prévention des cystites. Sa consommation régulière, aux principaux repas, « offre une bonne protection contre les bactéries résistantes aux antibiotiques ». Riches en flavonoïdes, anthocyanes et proanthocyanidines, les baies de canneberge « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.pharmacie-angers.com/wp-content/uploads/cranberry.jpg"><img src="http://www.pharmacie-angers.com/wp-content/uploads/cranberry.jpg" alt="" title="cranberry" width="150" height="80" class="alignleft size-full wp-image-543" /></a>Depuis 2004, l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) reconnaît l&#8217;efficacité du jus de cranberry (ou de canneberge en français) dans la prévention des cystites. Sa consommation régulière, aux principaux repas, « offre une bonne protection contre les bactéries résistantes aux antibiotiques ». Riches en flavonoïdes, anthocyanes et proanthocyanidines, les baies de canneberge « seraient capables de se fixer sur certaines bactéries Escherichia coli responsables des cystites.<span id="more-542"></span> Ces germes seraient alors incapables d&#8217;adhérer aux cellules de la vessie et de causer une infection. Sans point d&#8217;ancrage, elles sont naturellement éliminées par les voies naturelles ». Doctissimo consacre cette semaine un article visant à comparer le traitement par antibiotiques et la consommation de cranberry. Le magazine en ligne cite pour cela une étude écossaise ayant porté sur 137 femmes de plus de 45 ans, sujettes à deux infections urinaires au moins dans l&#8217;année précédente. Ces femmes ont été séparées en deux groupes : le premier prenant durant 6 mois 500 mg d&#8217;extrait de canneberge, le second traité avec 100 mg de médicament antibiotique. Au cours de l&#8217;étude, « 39 femmes ont été victimes d&#8217;une cystite (25 dans le groupe cranberry et 14 dans l&#8217;autre), avec des délais de récurrence sensiblement similaires (respectivement 84,5 et 91 jours) ». Selon les chercheurs, les antibiotiques ont présenté un très léger avantage en termes d&#8217;efficacité sur l&#8217;extrait de cranberry mais causé davantage d&#8217;effets secondaires. Ainsi lors de la prise régulière d&#8217;un antibiotique, les effets secondaires peuvent être « la surinfection fongique intestinale ou vaginale (mycose) ou la rare mais redoutable colite pseudo-membraneuse due à un germe à la croissance favorisée par l&#8217;antibiothérapie, le Clostridium difficile ». Tandis que « en plus de son caractère naturel et de son moindre coût, la canneberge présente l&#8217;avantage de réduire le risque de voir apparaître des bactéries résistantes aux antibiotiques ».</p>
<p>Source: doctissimo</p>
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		<title>A chaque première neige&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 06:35:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est un fait que même les aficionados de l&#8217;activité physique ne peuvent pas nier : le sport est dangereux ! Au ski, le risque ne se résume pas seulement à la rencontre d&#8217;une mauvaise avalanche, aux chutes spectaculaires ou encore au fait de percuter quelques glisseurs trop rapides. Il est bien plus fréquent d&#8217;être victime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est un fait que même les aficionados de l&#8217;activité physique ne peuvent pas nier : le sport est dangereux ! Au ski, le risque ne se résume pas seulement à la rencontre d&#8217;une mauvaise avalanche, aux chutes spectaculaires ou encore au fait de percuter quelques glisseurs trop rapides. Il est bien plus fréquent d&#8217;être victime de traumatismes articulaires et musculaires qui transforment le reste de la saison hivernale en une longue piste de rééducation.<span id="more-281"></span> « En ski alpin, l&#8217;entorse du genou est la lésion la plus fréquente (33 % des accidents de montagne). Elle peut revêtir différentes formes, de la plus bénigne à la plus grave, lorsqu&#8217;il y a rupture du ligament croisé antérieur. Ce type d&#8217;accident touche trois fois plus souvent les femmes que les hommes et peut nécessiter une intervention chirurgicale (&#8230;). Mieux vaut donc, au moindre doute (le principal signe est un genou qui lâche lorsque le skieur se relève) consulter rapidement un spécialiste» indique la journaliste Anne Jeanblanc sur le site du magazine Le Point, dans une mise en garde devenue désormais annuelle. Outre la vigilance, l&#8217;entraînement apparaît également salutaire. « Les spécialistes de la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique (&#8230;) conseillent (&#8230;) de pratiquer une activité physique régulière, tout au long de l&#8217;année ; si ce n&#8217;est pas le cas, il faut préparer ses muscles et articulations deux mois avant le départ (&#8230;). Et une fois sur les pistes, ils conseillent de prendre le temps de s&#8217;échauffer progressivement» détaille ainsi le site du Point.</p>
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		<title>Le rôle du stress oxydatif dans le vieillissement&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 06:28:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Certains de nos contemporains consacrent une partie importante de leur vie à rechercher la présence de substances aux propriétés anti-oxydantes. Que ce soit dans l&#8217;alimentation ou dans les produits cosmétiques, ils estiment que l&#8217;existence de ces éléments est la garantie d&#8217;une vieillesse plus belle. Ces férus d&#8217;anti-oxydant auront découvert l&#8217;origine de leur quête en lisant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certains de nos contemporains consacrent une partie importante de leur vie à rechercher la présence de substances aux propriétés anti-oxydantes. Que ce soit dans l&#8217;alimentation ou dans les produits cosmétiques, ils estiment que l&#8217;existence de ces éléments est la garantie d&#8217;une vieillesse plus belle.<span id="more-277"></span> Ces férus d&#8217;anti-oxydant auront découvert l&#8217;origine de leur quête en lisant un article paru hier soir sur le site de Sciences et Avenir.<br /> « En 1956, Denham Harman, un biologiste et gérontologue a proposé une théorie du vieillissement, faisant des dégâts provoqués par les radicaux libres et les dérivés réactifs de l&#8217;oxygène, le principal facteur de sénescence. Cette théorie prévaut depuis plus de cinquante ans», explique le site de la revue scientifique. Mais à peine auront-ils mis un nom sur leurs convictions les plus fortes que vos patients auront dû se résoudre à les abandonner.<br /> Après ce petit rappel historique, Sciences et Avenir s&#8217;emploie en effet à remettre en cause cette théorie par l&#8217;évocation d&#8217;une « étude publiée en ligne dans la revue Genes &#038; Development». Ces travaux qui « conduisent à tempérer (&#8230;) les vertus supposées des anti-oxydants dans la lutte contre l&#8217;âge» ont consisté à « manipuler, chez le ver, les gènes contrôlant les mécanismes de défenses naturels contre les radicaux libres». <br />Grâce à ces modifications génétiques, ils ont pu observer qu&#8217;entre « les vers dépourvus de capacités antioxydantes et ceux dont les gènes étaient le plus exprimés, la différence de longévité était minime». L&#8217;effondrement des certitudes si bien ancrées de vos patients quant aux bienfaits des anti-oxydants deviendra irrémédiable avec l&#8217;ultime précision du journaliste qui indique : « Cette expérience, qui confirme des résultats récents obtenus sur des souris à l&#8217;université du Texas, prouve que le stress oxydatif n&#8217;est sans doute pas le seul facteur de vieillissement et probablement pas le principal».</p>
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		<title>Une huile essentielle pour soigner mon herpès</title>
		<link>http://www.pharmacie-angers.com/actualite/une-huile-essentielle-pour-soigner-mon-herpes/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 14:45:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les études portant sur les propriétés d&#8217;extraits naturels et autres huiles essentielles (HE) utilisés en médecine traditionnelle se sont multipliées ces dernières années, reconnaissant parfois une réalité scientifique à un effet empiriquement probable. On pourrait par exemple citer les travaux de Darouche et coll. confirmant les effets antifungiques d&#8217;extraits de Lamiacea, ceux de Fang reconnaissant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les études portant sur les propriétés d&#8217;extraits naturels et autres huiles essentielles (HE) utilisés en médecine traditionnelle se sont multipliées ces dernières années, reconnaissant parfois une réalité scientifique à un effet empiriquement probable. On pourrait par exemple citer les travaux de Darouche et coll. confirmant les effets antifungiques d&#8217;extraits de Lamiacea, ceux de Fang reconnaissant les propriétés immunomodulatrices de Prunella vulgaris ou ceux de Bozin, l&#8217;année dernière, ciblant les effets anti oxydants du romarin. Les herpès à HSV1 et HSV2, tant par leur fort retentissement sociologique que par leur extrême fréquence dans la population générale, ont toujours inspiré les adeptes des HE, qui ont tôt fait de préconiser l&#8217;utilisation de Lamiacea, de Prunella, de thym ou de melaleuca alternifolia (tea- tree). Autre candida souvent cité, Melissa officinalis (Mo, parfois trouvée sous le nom de lemon balm oil) ; il faut dire que les premières études avec cette plante ne datent pas d&#8217;hier puisqu&#8217;elles remontent à plus de 40 ans et leurs résultats ont été ensuite confirmés à plusieurs reprises. Restait à démontrer in vitro la réalité de ce supposé effet inhibiteur sur les virus Herpes et à en évaluer l&#8217;intensité, ce que nous proposent aujourd&#8217;hui P Schnitzler et coll.<a href="http://www.pharmacie-angers.com/wp-content/uploads/2008/09/huile-essentielle.jpg"></a><span id="more-89"></span></p>
<p>Pour leur démonstration, les auteurs allemands d&#8217;Heidelberg ont utilisé un modèle de cellules de rein de singe RC 37 contaminées par un virus Herpes et cultivées sur plaque sur lesquelles ils ont déposé (à des temps différents) des dilutions de leur HE, obtenue chez un fabricant du pays. Après 3 jours, la cytotoxicité des extraits était déterminée par quantification des cellules viables, l&#8217;anti viral de référence étant utilisé comme témoin. Il est apparu, dans ces conditions, que des concentrations non cytotoxiques d&#8217;HE Mo étaient déjà efficaces (réduction des plaques de 97 % pour HSV2 et 98,8 % pour HSV1), leur augmentation inhibant complètement le pouvoir infectieux des virus. L&#8217;HE Mo affectant le virus avant adsorption et non pas après l&#8217;étape de pénétration cellulaire, la cytotoxicité s&#8217;exercerait à une étape précoce du cycle viral par un mécanisme interférent avec l&#8217;adsorption ou la pénétration virale. Les auteurs ont enfin séparé par chromatographie les constituants de Melissa officinalis, identifiant principalement des monoterpenaldéhydes citral a, citralb et citronellal.</p>
<p>Pour les virologues de l&#8217;Institut d&#8217;Hygiène de l&#8217;Université d&#8217;Heidelberg c&#8217;est clair &laquo;&nbsp;l&#8217;utilisation topique de l&#8217;HE Mo pour le traitement des infections à HSV semble prometteuse, particulièrement pour les patients qui souffrent de récurrences fréquentes&nbsp;&raquo; ; et ce d&#8217;autant que les propriétés lipophiles de cette HE lui permettraient effectivement d&#8217;entrer en contact direct avec l&#8217;agresseur en pénétrant à travers la peau. Pourquoi pas, après tout, puisque cette étude ne fait que confirmer in vitro des propriétés reconnues par d&#8217;autres chez des vrais patients depuis des années ? L&#8217;efficacité traditionnelle d&#8217;au moins deux huiles essentielles, Melissa officinalis et Melaleuca alternifolia, semble aujourd&#8217;hui soutenue par des études clinico biologiques de bonne qualité. Une bonne nouvelle alors que les Herpes continuent de se répandre partout.</p>
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		<title>Morsure de serpent chez l&#8217;enfant ?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 14:35:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On en parle peu, mais les envenimations vipérines (EV) de l&#8217;enfant n&#8217;ont pas disparu dans les pays occidentaux. Elles sont dues à des morsures de vipères en Europe et de crotales en Amérique du Nord -toute morsure n&#8217;étant pas suivie d&#8217;envenimation (« morsure sèche »). La plus grande série publiée à ce jour fait état [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On en parle peu, mais les envenimations vipérines (EV) de l&#8217;enfant n&#8217;ont pas disparu dans les pays occidentaux. Elles sont dues à des morsures de vipères en Europe et de crotales en Amérique du Nord -toute morsure n&#8217;étant pas suivie d&#8217;envenimation (« morsure sèche »).</p>
<p>La plus grande série publiée à ce jour fait état de 114 EV de l&#8217;enfant, recueillies en dix ans (1995-2005) dans un seul hôpital pédiatrique de l&#8217;Arkansas (USA).<span id="more-84"></span></p>
<p>Les enfants mordus étaient âgés, en moyenne, de 7,3 ans (extrêmes : 1 à 17 ans) et du sexe masculin, en majorité (60 %). Si les morsures étaient certaines, les serpents en cause n&#8217;étaient identifiés que dans 71 % des cas. Il s&#8217;agissait constamment de crotales : serpents à sonnettes (8 %), mocassins d&#8217;eau (6 %) et mocassins à tête cuivrée (57 %), qui ont des moeurs et des venins similaires aux vipères françaises. Les morsures s&#8217;étaient produites du mois d&#8217;avril au mois d&#8217;octobre, la période d&#8217;activité des vipéridés. Elles siégeaient sur les membres, plus souvent inférieurs que supérieurs.</p>
<p>Les enfants étaient admis dans le service de Chirurgie Infantile, lorsqu&#8217;ils présentaient, au minimum, un oedème ecchymotique du membre mordu. Quatre EV ont été considérées comme sévères (3,5 %), et deux d&#8217;entre elles comportaient un syndrome des loges, imposant des aponévrotomies. Une sérothérapie anti-venin a été administrée à sept enfants ; elle a provoqué une fois un choc anaphylactique. A posteriori, elle n&#8217;est apparue justifiée que dans les EV sévères. Depuis, des immunoglobulines polyvalentes, d&#8217;origine ovine (FabAV) sont disponibles. L&#8217;antibiothérapie prophylactique a été abandonnée en 2003, sans inconvénient notable. La durée moyenne de séjour a été de 30 ± 25 heures. Il n&#8217;y a eu aucune amputation et aucun décès.</p>
<p>Malgré les limites communes à toutes les séries de cas rétrospectives, cette étude permet de tirer quelques « leçons » d&#8217;une expérience étendue des EV de l&#8217;enfant. La plupart des enfants mordus par un vipéridé ne relèvent que d&#8217;un traitement conservateur associant des antalgiques et une surélévation du membre touché, et d&#8217;une surveillance de 24-48 heures. Une antibiothérapie systématique semble inutile. Les immunoglobulines antivenin et les aponévrotomies sont rarement indiquées. Le traitement spécifique doit être justifié car il peut être mal toléré.</p>
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		<title>Voyages et vaccination</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 15:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[hépatite]]></category>
		<category><![CDATA[méningite]]></category>
		<category><![CDATA[rage]]></category>
		<category><![CDATA[typhoide]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Il faut toujours commencer par les vaccinations obligatoires. En pratique, depuis quelques années, seule la vaccination contre la fièvre jaune (anti-amarile) reste obligatoire pour pénétrer dans certains pays. Vous pouvez consulter la carte mondiale des zones présentant un risque de fièvre jaune (d&#8217;endémie amarile). Ce vaccin doit être réalisé et validé sur un carnet international [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut toujours commencer par les vaccinations obligatoires.</p>
<p>En pratique, depuis quelques années, seule la vaccination contre la fièvre jaune (anti-amarile) reste obligatoire pour pénétrer dans certains pays. Vous pouvez consulter la carte mondiale des zones présentant un risque de fièvre jaune (d&#8217;endémie amarile).<br />
Ce vaccin doit être réalisé et validé sur un carnet international de vaccination dans un centre agréé. Il en existe dans toutes les régions françaises.<span id="more-10"></span></p>
<p>Pour vérifier l&#8217;état de vos vaccinations usuelles, consultez le tableau des vaccinations recommandées selon le calendrier vaccinal publié par le B.E.H. (voir vaccination).</p>
<p>Il peut parfois aussi être exigé une vaccination contre la méningite à méningocoque (ACY &amp; W135 pour le pèlerinage à la Mecque en Arabie Saoudite principalement), mais le plus souvent elle est réalisée volontairement avant un long séjour dans un pays d&#8217;endémie habituelle.</p>
<p>La vaccination contre le choléra n&#8217;est plus disponible en France, compte tenu de sa faible efficacité et de l&#8217;abandon (justifié) de l&#8217;obligation de se vacciner pour la quasi totalité des pays (en tout cas pour du tourisme).</p>
<p><em>Deux catégories de voyageurs :</em></p>
<p>Il existe deux catégories de voyageurs pour lesquels les recommandations se répartissent en :</p>
<p>1. ceux qui effectuent un séjour résidentiel ou un circuit organisé pendant une courte durée (10 à 15 jours) : une mise à jour de la vaccination DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et éventuellement de la vaccination contre l&#8217;hépatite A suffit.<br />
2. ceux qui partent pour un séjour prolongé ou itinérant avec un support logistique faible : dans ce cas la liste des vaccinations est adaptée aux risques sanitaires du pays et à l&#8217;activité sur place. On peut citer la vaccination contre :<br />
* l&#8217;hépatite B<br />
* la typhoïde<br />
* la méningite à méningocoque<br />
* la rage*<br />
* l&#8217;encéphalite japonaise B*<br />
* la méningo-encéphalite à tiques*</p>
<p>*Tous ces vaccins ne sont pas de pratique courante, mais doivent faire l&#8217;objet d&#8217;une prise de renseignements et d&#8217;une réflexion avec votre médecin traitant.</p>
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