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	<title>Pharmacie Angers &#187; générique</title>
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	<description>Parapharmacie,conseil</description>
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		<title>Retrait du Di-Antalvic</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 09:31:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cedric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[afssaps]]></category>
		<category><![CDATA[dextropropoxyphène]]></category>
		<category><![CDATA[di antalvic]]></category>
		<category><![CDATA[emea]]></category>
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		<category><![CDATA[retrait]]></category>

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		<description><![CDATA[Une décision qui fait débat&#8230;
L’Agence européenne d’évaluation du médicament (EMEA) a émis la semaine dernière un avis défavorable au maintien sur le marché des médicaments contenant du dextropropoxyphène (DXP). En France, l’AFSSAPS envisage le retrait progressif sur un an des spécialités concernées. Explications.
Cette nouvelle aura surpris de nombreux patients, mais aussi la plupart des prescripteurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une décision qui fait débat&#8230;<br />
L’Agence européenne d’évaluation du médicament (EMEA) a émis la semaine dernière un avis défavorable au maintien sur le marché des médicaments contenant du dextropropoxyphène (DXP). En France, l’AFSSAPS envisage le retrait progressif sur un an des spécialités concernées. Explications.<span id="more-782"></span></p>
<p>Cette nouvelle aura surpris de nombreux patients, mais aussi la plupart des prescripteurs et pharmaciens. Depuis son annonce le 25 juin, le retrait progressif des spécialités à base de DXP semble désormais programmé. En 2004 et 2005, deux pays de l’Union européenne, la Suède et le Royaume-Uni, avaient déjà pris des mesures restrictives à l’égard des spécialités contenant du DXP. Celles-ci avaient mené au retrait progressif des médicaments concernées. Dans ces pays, de nombreux décès étaient en effet imputés à des intoxications &#8211; plus souvent volontaires qu’accidentelles &#8211; au DXP, seul ou en association. En France, où l’association DXP/paracétamol (Di-Antalvic et génériques) est commercialisée depuis 1964, le médicament avait aussi fait l’objet d’une enquête de toxicovigilance courant 2005. Mais, à l’époque, aucune des données recueillies n’avait justifié de retirer les produits.</p>
<p><strong>Avis défavorable de l’EMEA.</strong></p>
<p>Finalement, c’est la différence de statut des médicaments contenant du DXP dans l’Union européenne et le nombre de décès par intoxication dans certains états membres qui ont conduit la Commission européenne à demander la réévaluation du rapport bénéfice-risque des spécialités contenant l’association DXP/paracétamol. Une réévaluation dont le résultat &#8211; « avis défavorable au maintien du DXP » &#8211; est tombé jeudi dernier. Les motifs de cette décision ? Une efficacité jugée insuffisante de l’association DXP/paracétamol, par rapport au risque mortel de surdosage, et comparée à celle du paracétamol seul utilisé dans la douleur aiguë ou chronique. Autre argument clé : la marge thérapeutique du médicament est trop faible pour garantir la sécurité des patients, estime l’EMEA.</p>
<p><strong>Les réserves de l’AFSSAPS.</strong></p>
<p>Dans ce contexte, l’AFFSAPS a annoncé vendredi que, dès lors que l’avis de l’EMEA sera confirmé par la Commission européenne, elle organisera le retrait progressif des spécialités contenant du DXP sur une période d’un an afin de préparer le passage aux alternatives thérapeutiques. Une décision que s’impose l’instance nationale dans un souci d’harmonisation européenne. Mais qu’elle semble appliquer un peu à contrecœur… L’AFSSAPS considère en effet, « qu’il aurait été pertinent de maintenir l’AMM de ce médicament en limitant la prescription à des situations justifiant son utilisation, telles que la résistance ou l’intolérance aux antalgiques de palier I ou II. » L’agence justifie en cela une certaine exception française dans le statut du médicament. Le nombre des décès par intoxication au DXP en France se révèle moins important qu’en Suède ou au Royaume-Uni en raison de plusieurs éléments, estime l’AFSSAPS : d’une part le conditionnement français en blister et la dose maximale de DXP par boîte (600 mg) sont mal adaptés aux prises massives, d’autre part l’indication en seconde ligne d’un traitement antalgique et le classement en liste 1 du produit en limitent le champ de prescription.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, rassure l’agence, « le profil de sécurité d’emploi du DXP est connu est satisfaisant dans des conditions normales d’utilisation », qui précise par ailleurs aux patients traités par DXP, « des alternatives thérapeutiques existent. Il appartiendra à votre médecin traitant de décider de la meilleure alternative thérapeutique en fonction de votre cas. ».</p>
<p>L’association DXP/paracétamol était en avril 2009*, en 5e place des génériques vendus dans les officines françaises.</p>
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		<title>Brevets des médicaments</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 17:09:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie]]></category>
		<category><![CDATA[brevet]]></category>
		<category><![CDATA[générique]]></category>
		<category><![CDATA[medicaments]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme pour toute invention innovante, que ce soit dans le domaine scientifique ou non, les médicaments innovants sont protégés par un brevet qui garantit l'exclusivité commerciale au moins 20 ans. 
Une fois la protection expirée, la molécule princeps tombe dans le domaine public et les génériques peuvent être commercialisés ouvrant la voie à la concurrence.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;une manière générale, un brevet sert à protéger une invention, qu&#8217;elle soit médicale ou non. Pour parler de brevet, il faut que le caractère d&#8217;innovation soit présent. On ne peut pas breveter une simple découverte.<br />
Le brevet confère l&#8217;exclusivité commerciale temporaire en contrepartie de la publication de l&#8217;innovation. Les brevets sont délivrés par l&#8217;Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) pour la France et par l&#8217;Office Européen des Brevets (OEB) pour l&#8217;Europe.<span id="more-101"></span><br />
Les accords TRIPS (en français ADPIC mis pour accords relatifs aux Aspects des Droits de Propriété Intellectuelle qui touchent au Commerce) ont été définis en 1994 dans le cadre de l&#8217;Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Ces accords fixent les standards et les règles de base communes nécessaires pour une harmonisation de la législation entre différents pays.<br />
Des dérogations au brevet peuvent être accordées dans certains cas particuliers pour permettre l&#8217;accès à une molécule. D&#8217;après l&#8217;article 31 des accords ADPIC, en cas de crise sanitaire grave (épidémie dans les pays en voie de développement par exemple), une dérogation peut autoriser la fabrication du médicament sous « licence obligatoire », c&#8217;est à- dire sans l&#8217;autorisation du titulaire du brevet.</p>
<p>Du dépôt à l&#8217;expiration du brevet<br />
Il faut savoir qu&#8217;un brevet a une durée limitée dans le temps. En France, le brevet d&#8217;un médicament dure 20 ans à partir de la date de dépôt de son brevet et non pas à partir de la date de mise sur le marché du médicament. Le brevet peut être prolongé par un certificat complémentaire de protection (CCP). Ce certificat prend effet au terme du brevet et ne peut excéder une période de 5 ans. Il concerne uniquement le domaine du médicament et permet de compenser pour partie le délai entre le dépôt de brevet et la mise sur le marché du médicament (période où le brevet n&#8217;est pas exploité car le médicament n&#8217;est pas encore commercialisé). En effet, 10 ans de recherche et de développement sont habituellement nécessaires entre la date de dépôt de brevet et l&#8217;obtention de l&#8217;AMM.<br />
Lorsque le brevet (ou le CCP) expire, la molécule tombe dans le domaine public et peut être légalement copiée et commercialisée : on parle de génériques. Un générique a le droit d&#8217;arriver sur le marché le jour même de l&#8217;expiration du brevet, mais pas avant.<br />
L&#8217;AMM peut par contre être demandée en avance pour préparer la commercialisation du générique. Les médicaments génériques sont moins chers que les médicaments d&#8217;origine car les entreprises reproduisent la molécule sans avoir à supporter tous les frais liés à la recherche.<br />
D&#8217;un point de vue juridique, si la molécule princeps est copiée avant l&#8217;expiration du brevet, on ne parle pas de génériques mais de contrefaçons.</p>
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